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    [BP] Bataille de Blenheim 1704

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    [BP] Bataille de Blenheim 1704

    Message par thalantir le Dim 11 Fév - 20:46

    Nouvelle grande partie dans mon salon ce week end. Une grosse intendance mais beaucoup de plaisir avant et pendant la partie. Nous étions cinq cette fois-ci pour revisiter la bataille de Blenheim en 1704. Un grand merci à Yotu, Benoit, Tharaniel et Jérémie pour leur participation !

    Comme d'habitude le fichier pdf est ici

    Déploiement

    Nous nous sommes répartis les armées. Yotu  et Tharaniel ayant envie de jouer les français, Benoit et Jérémie prenaient le contrôle des alliés. Je me joignait à ces derniers.
    Pour le déploiement j'ai proposé comme la dernière fois de procéder à un briefing secret de chaque équipe pour mettre au point le déploiement et le champ de bataille. J’ai donc donné deux cartes plastifiées permettant de gribouiller au feutre effaçable.



    Conditions de Victoire

    La victoire était obtenue de la façon suivante :

    Conditions de victoire
    - Déroute française + tenue de deux villages sur trois par les alliés : Victoire majeure alliée
    - Déroute française + tenue de deux villages par les français : Victoire mineure alliée
    - Déroute alliée + tenue de deux villages par les alliés : victoire mineure française
    - Déroute alliée + tenue de deux villages par les français : victoire majeure française
    - Pas de déroute mais les français tiennent les deux villages : victoire mineure des français
    - Pas de déroute mais aucun camp ne tient un village ou deux  sont contestés : égalité
    - Pas de déroute mais les anglais tiennent deux villages : victoire mineure des alliés

    La partie durait 6 tours, avec un septième tour sur 4+.

    Ordres de Bataille



    Plan de bataille Anglo-Allié

    Le terrain ne représentait pas de difficulté particulière puisqu’assez équilibré. En revanche les deux armées étaient différentes. Les français disposaient d’un avantage net en termes d’infanterie (7 brigades, 30 bataillons contre 6 brigades, 25 bataillons pour nous) compensé en partie par la puissance de feu de la plupart de nos troupes qui disposaient de la règle feu de peloton. Nous disposions en revanche d’un avantage net en termes de cavalerie (5 brigades, 19 unités contre 4 brigades, 15 unités pour les français) et notamment d’une cavalerie globalement plus efficace notamment deux brigades austro prussiennes de cuirassiers qui pouvaient emporter la décision.  Nous disposions surtout de deux excellent commandants d’armée en la personne du Duc de Marlborough et du Prince Eugène. Le premier offrait trois mouvements à une brigade de notre choix en début de partie et le second enlevait deux blessures au lieu d’une en ralliement ce qui permettait de sécuriser une ligne de bataille. Bien que nominalement séparés, étant donné leur niveau d’entente personnelle dans la réalité, nous avions décidé d’utiliser sans discrimination l’un comme l’autre pour le déploiement et les ordres.
    Notre premier réflexe fut de constater que nous n’arriverions jamais à enlever les trois villages et qu’en avoir deux serait déjà franchement bien compte tenu de la réserve d’infanterie des français. Notre crainte était bien que ces derniers s’amusent à faire tourner leurs troupes dans les villages.

    Jérémie proposa donc de frapper au plus simple à savoir Oberglau qui était plus proche de notre zone de déploiement en y concentrant notre artillerie pour démolir les défenses ennemies avant de la prendre d’assaut. Sur la gauche Benoit prendrait d’assaut Lutzingen avec les brigades Orkney et Anhalt en conservant nos deux brigades cuirassiers (Wurtemberg-Teck et Maximilien) pour repousser les contre-attaques ennemies et Jérémie remplirait le rôle du bouclier contre les troupes devant Blenheim avec ordre de les contenir.  Pour ma part j’avais le contingent central avec les meilleures troupes (la brigade Cutts) et un rôle pivot. Je devais prendre Oberglau mais j’affectai également ma brigade danoise Scholten entre Oberglau et Blenheim pour soutenir Jérémie ou contenir les assauts ennemis contre Oberglau. Je gardai là aussi la cavalerie de Bülow en réserve en seconde ligne. Je plaçait la pièce de 12 sur la colline et les 4 pièces de 6 livres du Colonel Blood en face d’Oberglau afin de bien faire pleuvoir une grêle de boulet sur les forces françaises retranchées. Derrière elle je laissait la brigade Ingoldsby en réserve.

    Plan de bataille Français

    Tel qu'il nous a été rapporté par nos adversaires, leur plan consistait simplement à tenir les villages et par un système de relais, de faire peser leur supériorité en infanterie pour nous entrainer dans une guerre d’usure pour nous contre attaquer ensuite.



    La Bataille

    Les Alliés commençaient conformément à l’histoire. A la vue du déploiement adverse nous avons opéré un briefing supplémentaire pour chaque équipe avant de commencer. Pour nous ce fut utile car nous avions décidé de changer nos plans. En effet nous avons vu que l’ennemi avait vraiment bourré Oberglau et ses environs d’infanterie (les deux imposantes brigades Rozel et Clerambault et la brigade de cavalerie Legall), mis les brigades Saint Pierre et Marinvaux dans Lutzingen et les Bavarois de la brigade Maffei dans Blenhem. Entre Oberglau et Blenheim, Yotu avait disposé le reste de ses troupes soit deux brigades de cavalerie (Zurlauben et d’Arco) et deux brigades d’infanterie (Blainville et Sauffrey).

    En revanche entre Lutzingen et Oberglau seule la brigade de cavalerie Humières  avait été placée. On décida donc d’envoyer Marlborough ordonner une charge de cavalerie contre cette dernière et de tenter une avance rapide. Le plan de benoit consistait donc à contenir St Pierre et Marinvaux dans Lutzingen avec ses fantassins et de détruite la cavalerie ennemie pour contourner oberglau ou frapper les unités qui se trouvaient derrière tandis que je frapperai à l’avant.

    Le plan se déroula très bien puisque la brigade Wurtemberg-Teck fondit sur les cavaliers français qui contre-chargèrent. Mais la ligne d’infanterie de Benoit toujours commandée par le duc avança à marche forcé et apporta son soutien aux cavaliers qui piétinèrent leurs adversaires. Malheureusement ils ne purent percer sur la seconde ligne et Humières évita la déroute d’entrée de jeu, perdant simplement un régiment, tandis que le second repliait.

    De mon côté je soumis Oberglau à un bombardement intensif de ma batterie blessant le régiment de la Reine mais endommageant fortement leur bâtiment ce qui inquiéta mon adversaire (nous avions prévu que les batiment touchés subissaient une blessure (sur une résistance de 5) or il en subit déjà 4 ! Ma ligne avança mais ne fit pas grand-chose. Jérémie de son côté campa lui aussi sur ses positions.


    On y met les moyens ou on l’fait pas !

    Nos adversaires tentèrent d’avancer leur ligne mais avec un succès assez mitigé. Humières rallia sa cavalerie et demanda du soutien à Marinvaux qui lui envoya le régiment de Foix qui se plaça dans un champ à l’extérieur de Lutzingen. Le régiment de la Reine quitta précipitamment son bâtiment vacillant et sorti dans le champ soutenir les cavaliers.

    Lors du tour suivant, Benoit fit avancer ses troupes et déclara une nouvelle charge de cuirassiers sur les cavaliers d’Humières les détruisant définitivement cette fois ci et capturant le Duc D’Humières ! Mais les autres cavaliers s’avérèrent encore une fois trop loin pour être pris par une percée. Le régiment de la Reine essuya une bonne canonade qui lui enleva tous ses points de résistance mais il ne flancha pas ! En revanche devant les salves mortelles des régiments Rantzau, Royal Scotts et Churchill, le régiment de Foix dérouta direct.

    Pour ma part je fis amener le prince Eugène pour donner l’ordre d’occuper l’immeuble laissé vacant par les français et les gardes hessois et le régiment britannique Howe chargèrent l’autre immeuble où se trouvait un canon. Les hessois prirent la mitraille mais sauvegardèrent tout ! Ils se replièrent cependant. Howe pu alors engager le canon et le détruire puis entrer dans le bâtiment. J’avais un pied dans Oberglau. Reste maintenant à tenir l’ennemi à distance. Je fit donc avancer les danois de Scholten à portée de tir et ils causèrent quelques pertes à l’ennemi.  Jérémie de son côté temporisait toujours, mais gardait un œil sur la cavalerie française qui avait fait mouvement.


    Les danois traversent le Nebel


    Les troupes de Cutts prennent Oberglau d'assaut.


    Le régiment de Foix prend la sauce.
     
    Les français amorcent une contre attaque. Les troupes de Yotu s’avancent vers les danois tandis que les irlandais de Rozel tentent des échanges de tirs vains avec les troupes de la garde hanovrienne retranché au Nord d’Oberglau. Les danois encaissent sans trop broncher les tirs français. Tharaniel tente de faire tirer une pièce d’artillerie entre les immeubles pour faire s’effondrer le bâtiment sur les hanovriens mais le canon manque sa cible.

    Nous poursuivons notre offensive, les cuirassiers prussiens tentent une charge sur la Reine qui s’est rallié au tour d’avant mais le tir de contre charge fait replier les cavaliers, sans trop de dommages heureusement. Une nouvelle charge est déclarée par les cuirassiers autrichiens sur les restes de la division Humières, les cavaliers français sont secoués ce qui sonne le glas de la division mais ils tiennent le terrain de sorte qu’une charge de flanc des cavaliers de Legall est à craindre ! Je déplace le reste de la division Cutts au soutien des danois de Scholten et j’amène la brigade Ingoldsby au soutien de Benoit.

    Ce dernier fait approcher ses dragons et leur fait mettre pied à terre près de la Reine pour ouvrir le feu sur eux. Les tirs et les boulets pleuvent sur la reine qui doit faire un test de panique à -4 mais le réussit ! Ces gars là en ont dans le ventre ! Jérémie avance légèrement ses troupes. Scholten appuyé par son artillerie régimentaire tire une volée qui cause de lourdes pertes à la division Blainville. Deux régiments sur trois sont secoués ce qui entraine la panique de la brigade entière.


    Point de situation

    Tharaniel fait charger son régiment de cavalerie de ligne sur le flanc des cuirassiers autrichiens, mais non seulement ces derniers encaissent sans problème mais ils gagnent le combat détruisant les reliquats de la division Humières.  

    Sauffrey fait avancer sa brigade pour remplacer les troupes en fuite de Blainville et sa volée ne cause quasiment aucun dégâts aux danois enragés ! Le général Scholten a imposé une discipline de fer dans ses troupes et pas une n’a perdu pied. Parallèlement la cavalerie de D’Arco et une partie de celle de Zurlauben lance une première charge contre le régiment danois de gauche et les Hollandais de Horn.  La charge s’avère meurtrière de part et d’autre puisque le régiment D’Arco déroute le régiment Stürler et de mon côté comme à leur habitude les danois sauvegardent toutes leurs blessures  et étripent les cavaliers français du régiment du roi qui replient secoués.  

    En même temps, à droite,  une volée des royal scotts et du queen’s foot  parvinrent à détruire le canon embusqué dans un des immeubles de Lutzingen à notre grande surprise.


    Echange de tirs au centre


    et sur la droite

    Pour les alliés c’était le moment clé : celui ou il faudrait résister aux immanquables contre-attaques pour assurer la victoire.

    J’amène rapidement de nouveaux renforts de la division Cutts pour renforcer Scholten et j’ouvre le feu contre Sauffrey toujours peu soutenue par la grande division de  Clerambault qui peine à se déplacer. La salve violente secoue également la garde bavaroise à cheval de la division d’Arco. Les dragons de Grey chargent le flanc des cavaliers de d’Arco toujours embourbés et les déroutent ainsi que le reste de leur division. Les prussiens de Varennes au terme d’une mêlée furieuse qui les a secoués réussissent à faire fuir leurs adversaires.

    La ligne de bataille de Jérémie tenait toujours debout. Sur la droite les troupes combinées de Benoit et les miennes forment un arc de cercle qui enserre Oberglau et menace les troupes qui se situent derrière le village. Si nous parvenons à fermer la pince avec les troupes de Scholten et Cutts la victoire serait à nous. Les cuirassiers autrichiens et les cavaliers de Legall continuent de se battre mais les français sont forcés au repli. Les troupes courageuses du régiment de la Reine après une nouvelle volée de plomb des brigades Ingoldsby et Orkney finissent par tomber jusqu’au dernier.

    Dépité devant la tournure des événements  nos adversaires tentèrent une dernière charge. Les escadrons encore frais de Legall  chargèrent les cuirassiers autrichiens mais les deux régiments firent égalité. Clerambault fit cependant avancer ses troupes  et tenta une volée sur les troupes de Cutts sans résultat puisque les grenadiers hessois sauvèrent les 4 touches occasionnées. La ligne de Sauffrey qui se trouvait à quelques foulées des danois envoya une volée puissante, mais qui s’avéra sans résultat devant la résistance des solides hommes du nord.

    Les Bavarois sortirent de Blenheim et ouvrirent le feu sur les hollandais de l’autre côté de la rivière causant quelques pertes au régiment Goor. Les hommes de Horn vacillaient mais étaient toujours debouts.  Yotu lança la division Zurlauben à l’attaque, à savoir tout ce qu’il restait de sa cavalerie, les deux régiments de gendarmes, l’un des régiments danois firent un tir d’opportunité qui causa deux blessures aux gendarmes et cela suffit pour permettre à Jérémie au terme de jets de dés mirobolants de non seulement remporter la victoire mais de dérouter également une nouvelle division ennemie.

    A Oberglau les Wild Geese irlandais du régiment Clare tentèrent de déloger la garde du Hanovre de leur corps de bâtiment mais ils furent repoussés.


    Les cavaliers français tentent de dérouter la division hollandaise Horn


    A droite le piège se referme


    Benoit tient bien les troupes de Lutzingen à distance

    Notre tour arriva pour porter l’estocade puisque j’avançais ma ligne composée des danois et des gardes anglais pour ouvrir le feu sur Sauffrey et dérouter totalement cette division. Les troupes de Cutts malmènent également les premières lignes de la brigade Clerambault.

    Dans le même temps à droite, si les irlandais du régiment Lee résistaient bravement à une nouvelle canonnade de la batterie du Colonel Blood, les cavaliers de Legall encore au combat finirent par être secoué par les cuirassiers autrichiens déroutant une sixième division française et entraînant une victoire des alliés. Comme nous n’avions pas réussi à prendre deux villages sur trois, ce sera une victoire mineure.


    Sauffrey et Clerambault subissent des volées mortelles au centre


    A droite les cavaliers autrichiens scellent la déroute des français

    Victoire Mineure des Alliés (6-0)
    Pour info :
    Brigades Alliées détruites : Aucune
    Brigades Françaises détruites : Humières, Legall, Sauffrey, D’Arco, Zurlauben, Blainville
    Village tenu par les français : Blenheim et Lutzingen
    Village contesté : Oberglau

    Un grand merci aux participants pour cette excellente partie!!!


    Dernière édition par thalantir le Mar 10 Juil - 12:16, édité 2 fois

    Re: [BP] Bataille de Blenheim 1704

    Message par thalantir le Lun 12 Fév - 13:03

    Petit débriefing de ma part concernant cette partie. Qui servira peut être à lancer une discussion.

    J'ai vraiment trouvé que le système BP prend une tout autre saveur à cette échelle et en équipe. En effet le brainstorming d'avant partie a été considéré par certains (dont moi) comme une des parties les plus intéressantes de la journée. Le fait de s'assigner des rôles, de discuter et d'échanger sur les manoeuvres, plan de batailles, objectifs et réactions de l'ennemi c'est vraiment un plus indéniable de BP et c'est très immersif !

    De même l'échelle de jeu est importante car BP donne sa pleine mesure avec de grosses armées. Quand on joue une très petite bataille, les aficionados de jeu d'histoire y trouveront certainement du charme et de l'intérêt, mais ceux qui viennent d'un univers tel que Warhammer trouveront que les stats épurées, et les différences peu marquées (en comparaison) entre les armées rendent l'ensemble pauvre, que les possibilité de micro-gestion sont trop faibles et les règles spéciales et options ne sont pas assez intéressantes ou ne donnent pas d'avantage assez marqué.

    Autre problème ça va très vite à BP donc ça donne souvent une partie qu'on ne semble pas maîtriser ou à sens unique.

    A l'inverse, quand on a tellement d'unités et de brigades que toute micro-gestion devient superflue et impossible on passe vraiment de l'escarmouche à la bataille. On tient toujours compte de la qualité des troupes, mais la plupart du temps on regarde ça à l'échelle de la brigade et plus de l'unité. Du coup j'ai remarqué que les règles sont fluides et rapides et sont idéales pour cette échelle de jeu. C'est flagrant si je compare avec mes anciennes parties de battle où quand on faisait une partie à beaucoup de points et multijoueurs on commençait à 14heures et on finissait des fois à 4h du matin. Si je reprends les trois gros multijoueurs BP que j'ai fais dernièrement on commence à 15H et on torche tout (briefing, repas et rangement inclus) pour minuit. Je suis pas sûr de parvenir au même résultat même avec HC où les mêlées peuvent être très longues et où les unités à 6PV allongent la durée de jeu.

    De plus on va parfois engager des forces, gérer des réserves, temporiser etc. La manoeuvre et le rythme de la partie est très différent de celui d'un jeu d'escarmouches ou de petites batailles.
    A Battle quand on perdait une unité on perdait souvent 10% voir plus de sa force d'un coup, on n'avait pas de réserve et les mécaniques ne gérant pas le soutien on n'en faisait pas, à BP quand on perd une unité on se dit "bon, c'est pas cool, mais il faut colmater la brèche".

    C'est ni mieux, ni moins bien, mais c'est différent et pour le coup ça colle bien au contexte dans lequel le jeu s'inscrit.

    Qu'en pensez vous ?

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